Correspondance unitarienne
feuille d’information
de la Fraternité unitarienne de Bordeaux, unitariens@wanadoo.frcontact
: J.-C. Barbier, résid. « Les Saules »,
bât. C1, av. du Ma Juin, 33170 Gradignan, tél./
fax 05 56 89 62 35Faites connaître notre page htpp://prolib.net/unit/correspondance.unitarienne.htm
(hébergé par le site "Profils de liberté")
n°25 - novembre 2003
Afin d’annoncer la sortie de notre « Hommage
à Michel Servet » (Théolib n°24)
ce bulletin est adressé à des personnes extérieures
au réseau. Information en p.3
« La communion dans les Eglises protestantes est ouverte
à tous.
Si les catholiques ne veulent pas la donner, qu’ils
la gardent »
Jean-François Collange,
professeur à la Faculté de théologie
protestante de Strasbourg,
récemment élu président du directoire
de l’Eglise de la confession d’Ausbourg en Alsace
et Lorraine (ECCAAL), Evangile et Liberté, n° 168,
juillet-août 2003
Lettre à mes ami(e)s du protestantisme libéral
Jean-Claude Barbier, animateur du réseau « Correspondance
unitarienne », le 7 octobre 2003
La Fédération des réseaux du Parvis
réunit une quarantaine d’associations et de réseaux
catholiques nés pour la plupart après le Concile
Vatican II, pour en défendre l’esprit, et à
la suite de l’affaire Gaillot qui, pour beaucoup, a
signifié un coup d’arrêt à l’expression
catholique libre et responsable et l’affirmation abusive
d’une Eglise trop cléricale et trop centralisée.
D’autres groupes thématiques (pour la laïcité,
pour la promotion des femmes au sein des Eglises, pour l’accueil
des homosexuels, etc.) ou locaux s’y sont joints. Chaque
mouvement conserve sa spécificité, dispose d’un
bulletin et parfois d’un site pour les plus importants
d’entre eux. Au niveau de la Fédération
: un site (« www.reseaux-parvis.free.fr ») et
un bulletin trimestriel de qualité « Les réseaux
des parvis » (68, rue de Babylone, 75007 Paris). En
sous titre, la Fédération arbore la devise suivante
: chrétiens en liberté pour d'autres visages
d'Église. Ces nouveaux catholiques se disent volontiers
« réformateurs » au sens protestant du
terme (voir l’article de Jean Huez, de l’association
« Croyants en liberté Sarthe », novembre
1999).
La Fédération organise un grand rassemblement,
le week-end du 22 au 23 novembre, à Aix-en-Provence
(que nous avons déjà annoncé dans notre
dernier bulletin n°24). Elle tiendra son assemblée
générale le samedi matin, puis proposera des
carrefours de discussion dans l’après-midi, pour
terminer le soir sur une soirée festive avec concerts,
etc. Le dimanche matin, une célébration chrétienne
avec lecture du dernier repas pascal de Jésus. Dès
lors, si nous répondons à cette invitation,
la manifestation peut amorcer une dynamique œcuménique
non négligeable et annoncer, pour les années
à venir, ce que nos voisins Allemands ont réussi
à faire en juin dernier à Berlin avec le Kirchentag
(voir l’édito de Christian Mazel et l’article
de Jean-Jacques Maison dans Evangile et Liberté n°
168, juillet-août 2003).
Mieux, cette mouvance catholique ne se contente plus de faire
entendre une voix de « gauche » (plus d’engagement
de la part de la hiérarchie, plus de démocratie
à l’intérieur de l’Eglise, plus
d’adaptation au monde moderne, etc., comme le fit si
bien en son temps Témoignage chrétien), mais
elle traite, aussi, de plus en plus de questions théologiques
fondamentales et rejoint, par là, les positions du
protestantisme libéral : l’intérêt
pour le christianisme primitif et le Jésus historique,
le rappel de l’élaboration historique des dogmes,
un désir œcuménique sans les contorsions
du Vatican, la promotion des laïcs et des femmes au sein
d’une Eglise débarrassée de son cléricalisme,
une communion chrétienne retrouvant sa jeunesse primitive
sans les lourdeurs pseudo-théologiques des uns et des
autres, etc. Je dirais même que les articles publiés
dans le bulletin de la Fédération sont parfois
plus en pointe que ceux qu’on trouvent dans des journaux
protestants ! (voir par exemple dans notre bulletin n°3
la reproduction d’un article du théologien italien
Franco Barbero « Pour une Eglise de la convivialité
des différences »).
Dès lors, la rencontre entre nos divers milieux confessionnels
- catholiques « réformateurs », protestants
libéraux et chrétiens unitariens - peut s’avérer,
à terme, constitutive d’un pôle chrétien
moderne, fonctionnant en réseau, échangeant
les informations, faisant circuler les articles les plus importants,
promouvant les moyens modernes de communication (presse, sites
internet, lieux d’édition, etc.), mettant en
commun ses réseaux de correspondants dans les pays
francophones et à l’étranger, s’invitant
mutuellement lors de ses activités, célébrant
ensemble la communion que Jésus institua, respectant
le baptême déjà donné, n’hésitant
pas à donner d’une façon trans-confessionnelle
les bénédictions qui accompagnent les moments
de la vie (le mariage, les enterrements, etc.), utilisant
les compétences des uns et des autres, etc. Et surtout,
sans oublier de vivre en relation fraternelle selon le «
premier commandement » de Jésus. J’y ajouterais
volontiers une perspective mondiale dès lors que les
chrétiens seront minoritaires dans le monde à
venir : la contribution du christianisme à une Humanité
universelle, civique, écologique et fraternelle.
Cet enjeu va donc bien au-delà d’une simple
invite de courtoisie. Il nous faut d’abord nous rencontrer,
échanger, nous estimer les uns et les autres, découvrir
nos points communs et nos spécificités, nos
charismes selon la belle expression de Paul, accepter de nous
mettre en osmose (mais sans nous diluer !). Il nous faut pour
cela du temps, des déplacements, de la patience et
de la persévérance, et savoir ne pas s’attarder
aux rugosités qu’on rencontre parfois chez certaines
fortes personnalités. En tout cas, avec la déchristianisation
en cours nous avons tout à gagner et rien à
perdre : les bateaux des uns et des autres seront vite balayés
s’ils ne sont pas ancrés dans un port bien solide.
Les mouvances protestantes libérales et chrétiennes
unitariennes apportent une dimension francophone plus large
que l’assise actuelle de la Fédération
des réseaux du parvis. Nous aurons à le dire
au niveau de notre rencontre car les cadres nationaux sont
aujourd’hui de moins en moins pertinents. Dans un monde
en relation, ce sont les langues et non plus les Etats qui
facilitent les communications et délimitent les aires
d’action immédiate.
Cette lettre est adressée à tous les mouvements,
sans exclusive, du protestantisme libéral et du christianisme
unitarien, de langue française. Je vous prie de me
faire savoir s’il y a eu oubli de tel ou tel mouvement.
J’adresse aussi ce courrier aux membres du réseau
« Correspondance unitarienne » qui sont de tradition
chrétienne. Vous pouvez bien entendu diffuser cette
lettre autour de vous. Pour ceux qui peuvent se rendre à
Aix-en-Provence et participer aux carrefours du samedi après-midi,
vous pouvez contacter Pierre Castaner, si possible directement
par messagerie électronique (pierre.castaner@voila.fr)
ou par voie postale (Café « Courant d’air
», 45, rue Coutellerie, 13002 Marseille). Pour ceux
qui ne sont pas trop éloignés de Marseille,
le passage au café associatif de Pierre vaut le détour.
Je recommande ses soirées de partage spirituelle qui
sont d’un grand bonheur. Beaucoup de jeunes, souvent
agnostiques ou en recherche spirituelle, fréquentent
ce lieu convivial.
Je reste à votre disposition pour toute information
complémentaire dont vous pourriez avoir besoin et je
vous assure de mes sentiments les plus fraternels.
P.S. le pasteur Christian Mazel représentera officiellement
l’association « Evangile et Liberté »
à ces journées ;
nous lui avons demandé de bien vouloir représenter
aussi notre réseau « Correspondance unitarienne
».
Informations
notre réseau contribue à l’agenda du
site « Profils de Libertés » (www.prolib.net)
vous y trouverez de nombreux rendez-vous
Œcuménisme à Berlin : "Un jour dans
tes parvis vaut mieux que mille jours ailleurs" (Ps 84:
11).
Tous les deux ans, en Allemagne, les autorités des
Eglises, des théologiens, des universitaires de renom,
mais en même temps toute sorte de mouvements, de communautés,
d'associations et de groupes chrétiens sont invités
et mobilisés pour le Kirchentag protestant ou le Katholikentag.
C'est ainsi que du 28 mai au 1er juin 2003, à Berlin,
les chrétiens allemands se sont mobilisés -
et pour la première fois catholiques et protestants
tous ensemble : quelques 200 000 participants pour des carrefours,
des conférences, des concerts, 3 200 stands, etc.,
100 000 personnes pour le culte final (malheureusement sans
communion pour ne pas entraîner les foudres de l'évêque
catholique de Berlin) . Toutefois, lors de ces rencontres
de Berlin, en marge des manifestations officielles, il y eut
deux prêtres, soutenus par le Mouvement catholique "Wir
sind Kirche", qui ont bravé l'interdiction de
l'hospitalité eucharistique émise récemment
par le Vatican en préparant avec un pasteur protestant
deux services où l'hospitalité eucharistique
était expressement offerte ; les liturgies avaient
leur spécificité confessionnelle, mais tous
étaient invités. Ils ont été rapidement
sanctionnés. Dans un quartier populaire, Mgr Jacques
Gaillot participa à un "repas cultuel de la solidarité"
avec les gens de la rue. (lire le c.r. de cette grande rencontre
par Jean-Jacques Maison, Evangile et Liberté, juillet-août
2003, n°168, pp. 4-5).
Colloque de Théolib
Samedi 15 novembre, à 14h 30, 14ème colloque
Théolib sur le thème « Croire malgré
les croyances » ; communi-cations de Didier Fougeras,
André Gounelle, Pierre-Yves Ruff, etc., APLT (Paris),
information : www.theolib.com,
Unitariens-Universalistes en Europe
du vendredi 31 octobre au dimanche 2 novembre (week-end de
la Toussaint), les unitariens universalistes européens
organisent une retraite spirituelle avec le révérend
américain Mark Belletini à Oberwesel en Allemagne
(à l’ouest de Mayence), en anglais, contact :
John Eichrodt, jeichrodt@free.fr.
L’année Michel Servet voir agenda www.prolib.net
Manifestations à Genève (23-27 octobre), à
Saragosse en Espagne (24-28 octobre), à Paris (25 octobre,
à l’initiative de l’AUU-PIDF), à
Calgary au Canada (26 octobre), à Szeged en Hongrie
(3 novembre), et à Paris (11-13 décembre)
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samedi 25 octobre, à 14h 45, à la Bibliothèque
nationale de France François Mitterrand (Porte 4, angle
du commissariat et de l’avenue de France, Prévoir
une pièce d’identité, Métro «
Quai de la Gare »), Cérémonie commémorative
du 450ème anniversaire de la mort de Michel Servet,
organisée par l’Association unitarienne-universaliste
de Paris - Île de France.
Visite privée de la Bibliothèque nationale,
suivie à 17h d’un dépôt d’une
gerbe au pied de la statue de Michel Servet (place de l’aspirant
Dunant, en face de la Mairie du XIVème), puis d’un
repas libanais (chez Marguerite Britton, 8 euros de participation).
Contact : Bettina Lande, tél. 01 34 15 67 84, bettina.tergeist1@libertysurf.fr
En collaboration avec le réseau « Correspondance
unitarienne », Théolib (« revue trimestrielle
du libéralisme théologique ») rend «
Hommage à Michel Servet » dans son n° 24,
soit une soixantaine de pages, sortie imminente
- un éditorial signé Pierre-Yves Ruff, «
Quand Calvin brûlait les hérétiques »
- « unitarien ou pluritarien ?" par Pierre-Yves
Ruff
- « Plus d’un siècle avant : Jean Hus
et le mouvement hussite », par Jean Georgelin
- « Vie et mort d’un libre croyant », par
Albert Blanchard-Gaillard
- « Mateo Gribaldi à Farges », par Roger
Sauter
- « L’exécution de Jacques Gruet à
Genève », par Roger Sauter
- « Peut-on expier la mort de Michel Servet ? La stèle
de Genève et les monuments concurrents (1903 -1911)
» par Valentine Zuber
- « Michel Servet et nous », par Albert Blanchard-Gaillard
- « Qui sont les héritiers spirituels de Michel
Servet ? » par Jean-Claude Barbier
Le réseau « Correspondance unitarienne »
a été à l’origine de ce projet
et les textes ont été réunis par J.-C.
Barbier. Ce numéro, à tonalité historique
(sont historiens Albert Blanchard-Gaillard, Jean Georgelin
et Valentine Zuber), invite aussi à une réflexion
sur la valeur contemporaine d’une référence
à l’œuvre de Michel Servet. Rappelons que
le 450ème anniversaire de son martyr a donné
lieu à de nombreuses commémorations et colloques
dans plusieurs pays (Canada, Espagne, France, Grande-Bretagne,
Hongrie, Suisse, etc.). Voir pour cela les informations données
par nos bulletins ou dans l’agenda du site « Profils
de libertés » (www.prolib.net), ainsi que le
site www.servetus.org
Nous vous invitons à commander ce numéro dans
les meilleurs délais car le tirage est limité.
Pensez que vous pouvez en donner ou en vendre autour de vous,
à l’occasion de réunions, etc. Le prix
du n° est de 6,10 euros. Règlement par chèque,
mandat ou virement à l’ordre de « SPLT
», c/o P.-Y. Ruff, appt 441, 27 rue Thibouméry,
75015 Paris, tél. 01 56 56 86 41, rédaction@theolib.com,
www.theolib.com . Pour la Belgique, adresser tout règlement
à M. Jean-Joseph Huge, Barre Saint-Brice 14, 7500 Tournai.
CCP : 000-0618440-65
En consultant le site de Théolib (www.theolib..com)
vous pouvez vous faire une idée sur la bonne qualité
de cette revue, si vous ne la connaissez pas encore.
Nous vous remercions pour votre soutien et vos efforts pour
la diffusion de ce document.
Bibliographie
La Revue de Théologie et de Philosophie (RTPh) de
Lausanne, trimestrielle,
dispose d’une excellente rubrique de recension de livres.
Si vous avez un c.r. à publier vous pouvez adresser
votre texte à J.-C. Barbier qui transmettra.
Au temps de la Réforme
PIQUE Nicolas et WATERLOT Ghislain, (textes réunis
par ), 1999 - Tolérance et Réforme, éléments
pour une généalogie du concept de tolérance.
Paris, L'Harmattan, 208 p., 120 F
("La Philosophie en commun", Groupe de travail
sur la question théologico-politique et la tolérance
du Centre d’études en rhétorique, philosophie
et histoire des idées de l’Humanisme aux Lumières
- CERPHI, www.cerphi.net/).
L'ouvrage contient les articles de Hubert BOST, Isabelle
BOUVIGNIES, Pierre-François MOREAU, Nicolas PIQUÉ,
Julie SAADA-GENDRON, Mario TURCHETTI, Ghislain WATERLOT.
Revendiquée, louée, magnifiée par certains
; suspectée, moquée, méprisée
par d'autres, la tolérance est devenue un funeste repaire
d'équivoques. Aussi nous a-t-il semblé nécessaire
de poser à nouveaux frais la question première
: qu'est-ce que la tolérance ? Une telle entreprise
renvoie immédiatement à la dimension historique,
indispensable pour penser clairement la tolérance.
Ce livre se présente donc comme un effort pour apporter
les premiers éléments d'une réponse,
dans une perspective généalogique. L'angle retenu
est celui du rapport entre tolérance et Réforme
aux XVIe et XVIIe siècles. Certes, la Réforme
à elle seule n'a pas fait naître l'exigence de
tolérance, mais quelque chose d'essentiel se joue en
son surgissement et son affirmation.
BLANCHARD-GAILLARD Albert, 2003 - "Socinianisme historique
et socinianisme imaginaire",
Fragments, n° 2, avril, « Le socinianisme. Christianisme
légitime ou hérésie ? »
(Marseille, bulletin franc-maçon d'une loge de rite
Memphis-Ephraïm).
Reprenant les études de l’historien E. O. Wilber,
l’auteur démontre le caractère mythique
du fameux synode de Vicence en 1546 où tous les grands
anti-trinitaires du XVIème siècle se seraient
réunis (alors que la rencontre de Venise en 1550, quant
à elle, a bel et bien existée). De même,
il réduit à néant l’histoire fantaisiste
d’une loge maçonnique italienne qui se prétend
héritière de sociniens qui auraient été
actifs à Venise en 1788. D’où l’expression
de socinianisme « imaginaire ». Nous saluons le
travail de notre ami historien, président d’honneur
de l’AFCU.
NEFONTAINE Luc, 2003 - « Le protestantisme - chefs
pour comprendre »,
Notre Histoire, n° 214, octobre 2003, pp. 43-52
Travail de vulgarisation bien documenté et utile pour
avoir une vue d’ensemble de protestantisme. Nous avons
cependant proposé à la revue un complément
d’information, à l’intention de ses lecteurs,
concernant la Réforme radicale, à notre avis
insuffisamment évoquée, et l’unitarisme,
non mentionné dans l’article alors qu’une
bonne partie de la mouvance unitarienne, à commencer
par nos Eglises historiques, demeurent encore dans le giron
du protestantisme.
Libres propos
en faveur des Témoins de Jéhovah
« Quelqu’un m’a remis un exemplaire du
numéro de Réveillez-vous ! du 22 juin 2002,
dans lequel figurait l’article « Un règne
de tolérance en période d’intolérance
». Sachant que j’étais unitarien, cette
personne a pensé que l’article m’intéresserait.
Elle avait raison. Je suis allé à l’université
aux Etats-Unis où j’ai fait la connaissance de
l’historien Earl Wilbur (cité dans l’article).
J’ai également assisté à de nombreux
cours magistraux sur l’histoire des unitariens. Jamais
cependant je n’aurais réussi à écrire
un article aussi complet que le vôtre » M.M.,
un unitarien tchèque (Réveillez-vous ! 8 juillet
2003).
Effectivement les Témoins de Jéhovah ont publié
de très bons articles sur l’anti-trinitarisme
au XVIème siècle :
1988 – « Les sociniens, pourquoi n’acceptaient-ils
pas la Trinité ? », Réveillez-vous !,
22 novembre, pp. 19-22.
2000 – « Les ‘Frères polonais’,
pourquoi furent-ils persécutés ? », La
Tour de garde, 1er janvier, p. 21
2002 – « Un règne de tolérance
en période d’intolérance ; la Transylvanie
au milieu du XVIème siècle », Réveillez-vous
! (mensuel des Témoins de Jéhovah), 22 juin
2002, pp. 11-14 (reproduit dans Approches unitariennes, n°51,
automne 2002, pp. 9-12).

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